Monde-Paranormal
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.

Monde-Paranormal

Forum d'entraide et d'échange spirituels, chat, débat, photos, vidéos, sondages, expériences vécues, développement personnel sur l’ésotérisme, l'ufologie et le paranormal, magie, et tout cela dans une ambiance conviviale
 
AccueilRechercherS'enregistrerConnexion
Le Deal du moment : -17%
-100€ sur TV QLED 65″ CONTINENTAL EDISON ...
Voir le deal
499.99 €

 

 Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph

Aller en bas 
AuteurMessage
Physio
Fondateur
Fondateur
Physio


Masculin Gémeaux Cochon
Nombre de messages : 488
Date de naissance : 29/05/1983
Age : 38
Localisation : Boulogne Billancourt
Emploi/loisirs : Voyage astral , magie élémental , flash , medium , rêve prémonitoire
Date d'inscription : 13/03/2008

Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph Empty
MessageSujet: Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph   Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph Icon_minitimeJeu 13 Mar - 15:05

Salut à tous et toutes ,

Enfin un cas dont les médias parle et qui semble "béton"...
un petit récaputilatif des faits:

Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph. (Ile de la Réunion)

David a eu la surprise de sa vie le 26 Août 2005, à 7 h 48 très exactement hier matin alors qu’il étrennait son nouvel appareil photo numérique. Posté sur sa terrasse dans les hauteurs de Saint-Joseph, il prenait des clichés du panorama quand son attention se focalise sur l’écran de l’appareil. Quelque chose apparaît nettement dans le ciel, mais quoi... C’est finalement en déchargeant la photo sur son ordinateur que David comprend qu’il vient d’immortaliser un objet volant non identifié.
A 7 h 49 hier matin, au-dessus de Saint-Joseph, un étrange point sombre (photo DR.)
La vérité est ailleurs comme dirait l’autre. N’empêche que David, un Saint-Joséphois de 25 ans passionné de photographie, a bien cru halluciner à la vue du cliché qui venait de prendre, tôt hier matin. “Je viens de m’acheter un appareil numérique et j’étais en train de tester les réglages en prenant en photo la vue depuis ma terrasse, témoigne David. En regardant dans l’écran de contrôle, j’aperçois une forme dans le ciel, j’ai tout de suite pensé à une poussière mais en zoomant je me suis vite rendu compte que c’était bien autre chose.
Une forme grise dans le ciel.
D’autant que cette forme n’apparaît que sur une seule des photos.” Excité par sa découverte, il descend en catastrophe de son “observatoire “et charge fébrilement l’image sur son ordinateur portable. C’est le choc. “J’étais tout tremblant, j’ai tout de suite compris que ce n’était pas normal et que j’avais sûrement à faire à un ovni.” David n’en revient toujours pas. “C’est incompréhensible, j’ai pris la même à vue à une minute d’écart.” Effectivement, l’écran de l’appareil affiche 7 h 48 pour la première photo. Le ciel est clair, on aperçoit la ville puis la mer en contrebas. Or, sur le même cliché, pris à 7 h 49, le paysage est identique ... sauf que l’on aperçoit très distinctement un objet gris qui se découpe sur le bleu du ciel. On pourrait presque croire qu’il a été accroché aux nuages le temps de la photo. “Je voulais tester la vitesse maximale de l’obturateur, j’ai utilisé le 1/4000e de seconde pour prendre ce cliché, explique David.
Ce qui explique que l’objet soit aussi net, on a même l’impression qu’il n’est pas en mouvement. Mon appareil (un boîtier numérique semi-professionnel de la marque Canon) affiche 8 millions de pixels, j’ai donc pu zoomer et même là l’image reste nette, mais je suis incapable de dire ce que c’est.” Après sa stupéfiante rencontre du troisième type, David doit pourtant reprendre pied puisqu’il doit se rendre sur son lieu de travail à Saint-Pierre. C’est son frère Johny, 32 ans qui prend la relève. “J’ai tout de suite commencé à mener ma petite enquête, indique Johny. J’ai d’abord appelé l’observatoire astronomique des Makes pour
1
savoir si l’on avait aperçu quelque chose de similaire dans le ciel. Personne n’a rien vu. J’ai ensuite contacté Méteo France pour savoir si des essais de ballons avaient eu lieu, on m’a confirmé que non. J’ai appelé la tour de contrôle de Pierrefonds pour savoir si des avions avaient survolé Saint-Joseph tôt le matin, mais aucun avion n’a été signalé dans le secteur.” Entendu par les gendarmes de Saint-Joseph pendant une demi-heure, on lui affirme qu’une enquête va débuter. Hier après-midi, c’était au tour de son frère David, le témoin clé de l’apparition, de se rendre à la gendarmerie. “Ils ont pris l’affaire au sérieux et m’ont expliqué qu’ils n’excluaient aucune hypothèse.”
OVNI : pas forcément une soucoupe volante.
N’en déplaise aux amateurs de guerres des étoiles et autres classiques de la science-fiction, un OVNI n’est à la base qu’un objet volant non identifié, UFO en anglais... L’observation d’un tel phénomène excite certes beaucoup l’imaginaire, mais la rigueur scientifique impose de se limiter au simple constat, parfois momentané, de l’impossibilité d’expliquer rationnellement un phénomène objectif. C’est dans cet esprit que les gendarmes diligentent leurs enquêtes, à chaque fois qu’un cas d’observation leur est soumis.
En ce qui concerne l’OVNI de Saint-Joseph, la procédure ordinaire a été appliquée. Le témoin, auteur du cliché que nous diffusons, a été entendu, ila relaté les moindres détails relatifs à son observation, heure, lieu, matériel photographique employé... Les militaires procèdent au recoupement des informations collectées, vérifient auprès de l’aviation civile si un quelconque plan de vol était déposé sur le secteur concerné, tentent de trouver d’autres témoins...
(Ci-dessous, Un grossissement révèle l’objet, qui ne ressemble à aucun objet volant connu)
En l’occurrence, le commandant de gendarmerie de la compagnie de Saint-Pierre, le commandant Gounelle, compétent sur la zone en cause, nous a rapporté avoir eu vent, ces derniers jours, de la présence d’un petit dirigeable dans le ciel de Saint-Joseph.
Une fois l’enquête de gendarmerie bouclée, ce document est transmis à l’armée de l’air où il est réceptionné et archivé par la Sécurité militaire de l’état-major compétent. Ces enquêtes sont classifiées “Secret Défense”. Mais il n’entre aucun complot d’Etat derrière cette classification, l’accès à ces archives est possible, la meilleure preuve en est le succès de librairie de Jean-Claude Bourret qui s’était fait une spécialité de la diffusion de ces enquêtes dans des livres à gros tirage.
Plaine-des-Cafres : le Roswell péi
De Saint-Joseph à La Plaine-des-Cafres, à vol d’OVNI, il n’y a qu’un pas qui nous ramène au 31 juillet 1968. Ce jour-là, au 22e kilomètre, Luce Fontaine un ouvrier agricole, alors âgé de 31 ans, tombe au détour du chemin sur un drôle de zaffair ! Ni plus ni moins des “babas Michelin” (Ndlr : le personnage publicitaire de la marque dénommé Bibendum), descendus du ciel et leur soucoupe volante garée à côté ! Tout comme dans la légendaire série “Les envahisseurs”, sauf qu’ici, David D. est un Créole bien de chez nous. L’irruption de Luce Fontaine provoque la fuite des “aliens” qui décollent en catastrophe laissant notre observateur pantois... on le serait à moins. Luce Fontaine témoignera de sa rencontre dans la presse locale et suscitera d’autres observations convergentes. L’affaire est prise au sérieux, comme toujours, par les gendarmes qui procèdent à une enquête en bonne et due forme. Luce Fontaine, a expliqué aux gendarmes avoir approchés les “babas Michelin” à 25 m : “J’ai aperçu pendant une quinzaine de secondes un objet de forme ovoïde stationné à
2
quatre ou cinq mètres du sol. L’objet émettait une lumière crue comme celle d’un arc électrique. Il avait quatre à cinq mètres de diamètre et environ deux mètres et demi de haut.
Il était bleu et blanc dans ses parties supérieures et intérieures. Un peu gêné par la forte lumière, j’ai pu quand même distinguer, derrière un écran bleu, deux personnages qui m’ont paru mesurer environ 90 centimètres. Les deux personnages étaient vêtus d’un scaphandre (...) Ils ressemblaient à deux “Babas Michelin” dont l’un me tournait le dos alors que l’autre me faisait face. Lorsque ces deux espèces de cosmonautes m’ont vu, il y a eu un éclair blanc et l’appareil s’est envolé.” Une autre observation de “Babas Michelin” aurait eu lieu le 14 février 1975, à Petite-Île, au piton Calvaire. Un dénommé Antoine Séverin aurait observé le même genre de visiteurs en train de gambader sur le sol terrien. Au-delà de l’intérêt ufologique, l’aventure de Luce Fontaine est passée à la postérité, car sur le lieu même de l’observation a été érigée l’une des plus célèbres boîtes de nuit de la Réunion, La Soucoupe volante...
Un précédent 1977 : l’Ovni de Daniel Ubertini Le 19 février 1977, notre confrère Daniel Ubertini, photographe de presse, s’aperçoit en développant les clichés qu’il vient de faire à l’aéroport de Gillot qu’un drôle d’OVNI s’est glissé au-dessus du Boeing 747 en plein décollage qu’il a photographié. On cherche à vérifier qu’il ne s’agit pas d’un défaut de la pellicule mais toutes les expertises sont formelles : la pellicule est tout à fait normale. La Réunion est perplexe et personne n’arrivera à se prononcer sur la nature de l’objet.
Aéro-club Roland-Garros : vol de patrouille avec un OVNI.
En 1999, Éric Grigon, instructeur, Philippe Cadet et Éric Lescaret s’en revenaient de Tamatave à bord d’un avion bimoteur privé, un Cessna 172, ils avaient mis le cap sur Saint-Denis quand leur attention fut attirée par “un point lumineux”... Selon Éric Grignon, un pilote digne de foi du fait de son expérience des choses de l’air, “le point lumineux était extrêmement brillant et sa taille était d’environ trois fois celle de Vénus.” Quand les trois hommes constatent que le “point” bouge, il commencent à “gamberger sérieusement”. Ils s’interrogent sur la présence éventuelle d’un autre avion dans leur espace aérien, sur la même route. Un danger potentiel... Ils communiquent avec le contrôle aérien de l’aéroport Roland-Garros est formelle : aucun autre aéronef n’est supposé évoluer sur la même route qu’eux, plans de vols à l’appui. Inquiets, les trois se lancent dans une série de vérifications qui les pousse à alerter la tour de contrôle de ce qu’un objet volant non identifié croise à proximité de leur vol. La tour qui informe de fait en toute hâte un vol commercial évoluant dans la même airway. Pour l’équipage du Cessna 172 de Roland-Garros, le spectacle est mémorable, extraordinaire : “C’était un peu comme quand les dauphins accompagnent un bateau.
Dans notre cas, c’était ce point lumineux qui nous précédait et qui jouait avec nous. On avait du mal à estimer la distance et la taille de l’engin, la nuit, faute de références. Soit l’engin était éloigné et alors la vitesse et l’ampleur des déplacements est remarquable, soit il était petit et tout près et le caractère extraordinaire de ses déplacements s’explique mieux”. Ce sont justement ces déplacement qui ont choqué les trois pilotes tant l’Ovni adoptait des trajectoires changeantes avec des virages extrêmement brusques. A priori, aucune explication rationnelle n’est en mesure d’expliquer ce que les trois hommes ont vu ce jour-là. Selon eux, il ne pouvait pas s’agir d’un avion de ligne et même un avion de chasse n’aurait pu voler comme ça, un pilote humain ne pouvant encaisser de tels facteurs de charge...
Philippe Le Claire
3

Ovni de Saint-Joseph : Un mystère et une piste.
Qu’a donc photographié David, ce jeune Saint-Joséphois de 25 ans, depuis sa terrasse, jeudi matin à 7 h 49 ? Pour l’instant, personne n’est en mesure de le dire avec exactitude. La gendarmerie de Saint-Joseph enquête, en n’excluant aucune hypothèse. De son côté, le Journal de l’île a choisi de procéder à ses propres investigations.
Petit récapitulatif des faits. Tôt jeudi matin, David D., un Saint-Joséphois de 25 ans, teste les réglages de son tout nouvel appareil photo réflex numérique. Il prend des vues de Saint-Joseph, depuis sa terrasse sur les hauteurs de la commune, quand il aperçoit une forme sur l’écran de l’appareil. Il pense tout d’abord à une poussière qui s’est logée dans l’objectif. Mais, lorsqu’il vérifie l’heure affichée par l’horloge du boîtier, il constate que cette forme ne figure que sur un seul des clichés. Celui pris à 7 h 49, très précisément. En zoomant sur l’image, David distingue ce qui pourrait s’apparenter à un objet volant non identifié, en un mot un Ovni... Dès lors, plusieurs hypothèses s’offrent à l’enquêteur, gendarme ou journaliste. Quid du canular ? Interrogé par nos soins, David D. s’en défend. Il jure ses grands dieux n’avoir rien “bidonné”, ni avec son logiciel de traitement d’image (genre Photoshop...) ni à partir d’une prise de vue antérieure à la date donnée. Le détail est d’importance car la gendarmerie affirme avoir eu vent de la présence d’un “dirigeable” dans le ciel de Saint-Joseph les jours précédant la révélation. De fait, nous avons retrouvé les opérateurs du ballon auquel se référait la gendarmerie. Il s’agit d’une société spécialisée dans les prises de vues aériennes qui emploie un ballon captif en forme de dirigeable. Aérozoom semble reconnaître son appareil, quand bien même la chose n’est pas si évidente sur un plan strictement comparatif. Mais, fait important, Aérozoom affirme n’avoir plus lancé son mini-Zeppelin depuis le 16 août dernier, aérologie perturbée oblige. En effet, il vente rudement sur le Sud par les temps qui courent.
“Aucun ballon sonde...”
Réinterrogé précisément à la lumière de cette information, David D. proteste de sa bonne foi, et pour la prouver, va jusqu’à nous fournir la facture d’achat de l’appareil photo (Ndlr : notre document), qu’il affirme avoir étrenné en “tapant” son OVNI, ce fameux jeudi matin, à 7 h 49. Au-delà de ses protestations de bonne foi, on pourrait toujours opposer à David D. l’hypothèse un tantinet vicieuse et préméditée selon laquelle il aurait préalablement photographié le ballon captif d’Aérozoom avec un autre appareil photo, puis postérieurement transféré la carte mémoire dans le Canon étrenné jeudi dernier. Un tel montage dénoterait un sens certain de la manipulation doublé d’une sacrée dose de machiavélisme. Mais dans une telle configuration la date du fichier image serait au 16/08/2005. Or, les fichiers qui nous ont été présentés étaient bien datés de jeudi. Resterait alors une dernière hypothèse : l’horloge de l’appareil a été truquée. “
Il est évidement possible de programmer la date que l’on veut en modifiant simplement les paramètres dans le menu horloge”, explique le gérant de Camara video, le magasin dans lequel David D. a acheté son appareil. Mais une telle manipulation n’est possible qu’avant la prise du cliché ; après, la date et l’heure sont enregistrées et ne peuvent plus être changées.” En ce qui concerne la fameuse photo, l’écran LCD de l’appareil affiche 7 h 49 et la date du jeudi 25 août 2005. En dépit de notre rigueur affichée, en l’état actuel des choses, il faut bien se résoudre à admettre la version de David D... Celle-là même qu’il a soutenue devant les gendarmes, peu enclins à admettre la bagatelle, les plaisanteries et les canulars de potaches, dans le cadre de leurs fonctions. D’ailleurs, côté gendarmerie, l’enquête et les recherches se poursuivent. L’hypothèse du ballon sonde envoyé par Météo-France “au terme de multiples auditions” pourrait être envisagée comme crédible... Mais, du côté de Météo-France, service lui aussi on ne peut plus officiel et crédible auquel nous nous sommes .
Revenir en haut Aller en bas
Physio
Fondateur
Fondateur
Physio


Masculin Gémeaux Cochon
Nombre de messages : 488
Date de naissance : 29/05/1983
Age : 38
Localisation : Boulogne Billancourt
Emploi/loisirs : Voyage astral , magie élémental , flash , medium , rêve prémonitoire
Date d'inscription : 13/03/2008

Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph Empty
MessageSujet: Suite   Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph Icon_minitimeJeu 13 Mar - 15:05

adressés, on est formel : “Aucun ballon sonde n’a été envoyé dans le ciel de Saint-Joseph, le matin du jeudi 25 août 2005...” Affaire à suivre donc.
La piste Aérozoom.
“L’Ovni, c’est nous”. A la vue de la une du Journal de l’île d’hier, Grégory Louf et Gilbert Tocny sont sûrs de reconnaître leur ballon captif. Depuis deux mois, ces deux passionnés de photographie et de cerf-volant, aidés d’un technicien en informatique, ont lancé leur société. Aérozoom est spécialisée dans les clichés aériens pris au moyen d’un dirigeable relié au sol par un câble. “Le seul moyen absolument silencieux et non polluant de prendre des photos aériennes”, précise Grégory Louf. L’engin gonflé à l’hélium, de 6,10 m de long et de 2,20 m de diamètre, supporte un appareil photo monté sur un axe rotatif. “Nous avons commencé avec le Rip Curl Pro à Saint-Leu, raconte Grégory Louf.
Aujourd’hui, les études pour les services d’urbanisme et d’aménagement du territoire représentent 80 % de notre travail”. Hier d’ailleurs, les deux hommes étaient à la Ravine-Blanche pour une commande de Cegetel et de la mairie saint-pierroise. Et Saint-Joseph alors ? “Nous y étions le 16 août pour des clichés d’une école maternelle”, affirme Gilbert Tocny. Le problème est que David, le Fox Mulder du Sud sauvage, assure avoir pris sa photo avant-hier, jeudi 25 août. D’ailleurs, le 16, il n’avait pas encore son appareil, acheté neuf le 22 (facture à l’appui). Les dates ne concordent donc pas. Les groupement de gendarmerie a tout de même convoqué les responsables d’Aérozoom pour vérifier leurs dires et croiser les différents éléments de l’enquête.
1954 : un OVNI dans le ciel de Tananarive ?
Cinquante et un après, le doute subsiste sur ce qui s’est passé dans le ciel de la capitale malgache le 16 août 1954. Un OVNI a-t-il réellement traversé le ciel de Tananarive.
Edmond Campagnac à l’époque chef des services techniques d’Air France à Madagascar n’en démord pas, il a bel et bien observé un OVNI dans le ciel de Tananarive le 16 août 1954 et avec lui des centaines d’habitants de Tananarive. “Ca s’est passé alors qu’il faisait encore jour, à la sortie des bureaux, raconte Edmond Campagnac. Des dizaines de milliers de personnes l’ont vu, à un peu plus de 250 m de hauteur. Cela avait la forme d’un très gros ballon de rugby d’aspect métallique. Différents témoignages parleront bien de cet objet ainsi que d’une boule verte électrique se dirigeant vers le sol avant de disparaître derrière le Palais de la Reine. Mais la chose réapparaît une minute plus tard, fait le tour des collines de Tananarive puis survole l’avenue de la Libération à une altitude plus basse devant la foule. J’ai remarque alors que la couleur verte électrique provient d’une espèce de plasma en forme de lentille de 40 m de long suivi de cet engin qui ressemble à un ballon de rugby métallique. Le tout est totalement silencieux.
Les éclairages électriques se sont éteint puis rallumés et les chiens ont hurlé à la mort. Lorsque l’objet a survolé le parc à bestiaux ceux-ci ont eu une réaction de panique. L’engin est ensuite reparti vers l’ouest. Deux ou trois minutes plus tard une forme identique a été remarquée 150 km plus loin au dessus d’une ferme école provoquant une panique encore plus considérable dans les enclos. Il y a eu un rapport de fait par le responsable de l’observatoire astronomique le père Coze après une enquête. Les personnels d’Air France ont bien sur été interrogés, tout comme les éleveurs et les agriculteurs témoins. Nous nous sommes rendus compte que certains Malgaches avaient déjà observé ce genre de phénomène. Nous les occidentaux nous baissons trop la tête “.
2
Une dizaine d ’observations depuis 1968 : Mystérieux objets dans le ciel réunionnais
Depuis 1968 et “l’affaire” de la Plaine-des-Cafres une dizaine d’objets volants non identifiés ont été observés dans le ciel réunionnais. Sans aller jusqu’à penser qu’E.T. a élu domicile dans notre île, ces OVNIS n’en conservent pas moins leur mystère. Voici quelques-unes de ces histoires parmi les plus étonnantes.
31 juillet 1968 : C’est à ce jour la plus étrange histoire d’objet volant non identifié qui ait eu pour cadre la Réunion. Dans notre édition d’hier nous rapportions l’étrange aventure arrivée à un agriculteur de la Plaine-des-Cafres, Luce Fontaine. “J’ai aperçu pendant une quinzaine de secondes un objet de forme ovoïde stationné à quatre ou cinq mètres du sol. Il émettait une lumière crue comme celle d’un arc électrique. Il avait quatre à cinq mètres de diamètre et environ deux mètres et demi de haut. Il était bleu et blanc dans ses parties supérieures et inférieures. Un peu gêné par la forte lumière j’ai pu quand même distinguer derrière un écran bleu deux personnages qui m’ont paru mesurer environ 90 cm. Ils étaient vêtus d’un scaphandre. Ils ressemblaient à deux “babas Michelin” dont l’un me tournait le dos alors que l’autre me faisait face. Lorsque ces deux espèces de cosmonautes m’ont vu il y a eu un éclair blanc et l’appareil s’est envolé.” Lors de l’enquête menée par Léopold Legros, responsable des services de secours du département, on s’était aperçu que le chapeau et le pantalon de Luce Fontaine étaient radioactifs dans des proportions supérieures à la normale. Sur place des traces de radioactivité sont décelées et six points alignés trois par trois sur le sol sont relevés.
14 février 1975 : Antoine Séverin est victime d’une aventure semblable à celle de Luce Fontaine. Elle a pour cadre le Piton Calvaire à Petite-Île (voir notre édition d’hier). “Il a vu des” bibendums “descendant de leur engin et se déplaçant pieds joints par bonds. Quand ils le voient, ils se débarrassent de lui à l’aide d’un puissant éclair parti du haut de la soucoupe”.
1977 : Une habitante des Hauts de Saint-Leu entend un bruit bizarre, sort, voit ce qu’elle décrit comme “un petit avion” filer vers l’océan et plonger dans la mer. Aucune disparition d’avion n’est signalée dans l’île.
Avril 1978 : Les membres de l’équipage du Mascareigne en pêche au large des Seychelles voient s’approcher trois boules lumineuses rouges au ras de l’eau qui disparaissent subitement. 7 septembre 1978 : Plus de 200 personnes réunies au théâtre en plein de Saint-Gilles sont témoins d’un phénomène étrange. “Brusquement au-dessus de nous le ciel s’est embrasé d’une vive lumière bleue, d’un bleu très clair. Au centre de cette illumination un objet d’un vert très clair qui semblait venir de la direction de Saint-Gilles-les-Hauts et se dirigeait vers la mer très vite. Tout s’est passé en quelques secondes mais l’objet donnait l’impression de disparaître dans la mer”.
13 septembre 1985 : Trois gendarmes aperçoivent dans l’enclos du volcan “un objet de couleur blanche, brillant, effectuant des allers et retours avant de s’élever et de se perdre”.
1999 : Étrange vol en patrouille entre un Cessna de l’aéro-club Roland Garros et un objet volant non identifié, rapporté dans notre édition d’hier.
Pierre Verrière
3
La piste du ballon s’est dégonflée.
Le 30 Août 2005.
Les gendarmes qui enquêtent sur l’Ovni de Saint-Joseph n’ont pas fini de s’arracher les cheveux. Après la piste du ballon sonde de Météo-France, c’est celle du ballon de la société Aérozoom qui est tombée hier. Pour l’instant, toutes les hypothèses imaginables ont donc été explorées et aucune réponse probante ne vient répondre aux questions que tout un chacun peut légitimement se poser.
« Nous ne reconnaissons pas notre ballon. » Grégory Louf est formel. Après s’être rendu hier chez les gendarmes de Saint-Joseph afin de comparer les clichés de son ballon avec les photos originales de l’Ovni, il a dû se rendre à l’évidence. Ce n’est donc pas l’engin de la société Aérozoom qui a été photographié jeudi dernier par David, ce jeune Saint-Joséphois de 25 ans, depuis sa terrasse. Une déception pour les enquêteurs qui continuent toujours leurs recherches, sauf que maintenant les pistes font cruellement défaut. “Ma première réaction, en voyant la une du Journal de l’île de vendredi a été de dire : l’Ovni c’est nous”, reconnaît Grégory Louf, l’un des deux responsables de la société saint-gilloise Aérozoom, spécialisée dans la prise de vue aérienne depuis un ballon.
DES POINTS DE CONCORDANCE
Ce n’est pas la première fois que notre engin est pris pour un Ovni. Aussi, quand les gendarmes m’ont demandé si ça pouvait être notre ballon, c’était évident pour moi, explique Gregory Louf. A première vue, tout concordait : nous avons volé dans le même secteur, la météo était la même et les couleurs observées sur l’Ovni pouvaient correspondre avec notre engin. Mais en analysant bien les clichés agrandis, la comparaison s’arrête là. Ce n’est pas notre ballon et de toute façon l’Ovni a été aperçu le 25 août, or nous n’avons pas volé après le 16.” Aérozoom n’est toute fois pas la seule société de l’île à utiliser des ballons captifs gonflés à l’hélium. Une autre entreprise, baptisée Alizéo, vient en effet de s’installer également à Saint-Gilles. Mais elle n’a pas encore opéré dans le secteur concerné et, de toute façon, ni la taille, ni la forme, ni même les couleurs de leur engin ne peuvent faire penser de près ou de loin à l’objet observé dans le ciel de Saint-Joseph le matin du jeudi 25 août. Retour à la case départ donc.Le mystère s’épaissit même…

L’objet volant toujours pas identifié.
Le 1 Septembre 2005.
Interrogé au sujet du cliché de l’Ovni aperçu à Saint-Joseph jeudi dernier, un expert en aéronautique estime qu’il mesure entre 3 et 5 mètres et volait à environ 1 500 m d’altitude. Selon lui, il est impossible que se soit un avion ou un hélicoptère. En revanche, il avoue être perplexe quand on lui demande de quoi il s’agit.
« Je pense que l’engin observé mesure entre 3 et 5 mètres, et je le situe à environ 1500 mètres d’altitude. Sur la photo, on ne décèle aucune trace d’ailes ou de rotor qui permettraient de maintenir l’engin en vol, ce qui évacue d’emblée la piste de l’avion ou de l’hélicoptère. L’Ovni photographié à Saint-Joseph est donc forcément un engin plus léger que l’air car il n’y a rien pour le porter. Les structures observées sur les côtés de l’appareil peuvent s’apparenter en revanche aux ailerons stabilisateurs des ballons d’observation. Je serai tenté de dire que cela ressemble à un petit dirigeable sauf qu’un tel engin ne disparaît pas du ciel en quelques secondes et que ce jour-là il est avéré qu’aucun vol n’a eu lieu. » L’homme qui s’exprime ainsi est un spécialiste de l’aéronautique. Pour lui aussi, le mystère reste entier.
UNE ASSIETTE DE VOL INCOHÉRENTE
Ses expertises ont permis d’éliminer l’hypothèse d’un engin dynamique type avion ou hélicoptère. Tous les détails ont été passés au crible comme ce fameux point rouge observé sur la photo qui “ne peut être un feu de signalisation comme on en trouve sur les avions puisqu’en règle générale ceux-ci se trouvent sur l’aile gauche. Et il ne peut pas non plus s’agir d’un réacteur car dans ce cas là l’image serait trouble à cause de la chaleur générée.” L’ancien pilote professionnel a par ailleurs été frappé par l’angle pris par l’Ovni au moment ou il a été immortalisé. Selon lui, l’assiette de vol serait “incohérente” car impossible à tenir avec un vent puissant or “il y avait beaucoup de vent ce matin-là à Saint-Joseph.” Reste que pour lui, ce qui a été pris en photo ressemble plus à un ballon qu’à n’importe quel autre appareil volant mais aucun câble censé le retenir au sol n’apparaît et les deux seules sociétés qui utilisent des ballons captifs de ce type démentent formellement reconnaître les leurs.

Le 3 septembre 2005 : Quelques jours après la découverte de l’Ovni de Saint-Joseph, l’enquête menée par la brigade de gendarmerie de Saint-Joseph est toujours en cours mais aucune explication n’a encore pu être donnée.
Les militaires affirment prendre l’affaire avec le plus grand sérieux. Si l’enquête ne donne rien au niveau local, la procédure prévoit alors que le dossier soit transféré en métropole, au siège de la direction générale de la gendarmerie à Paris où la cellule ufologie du bureau des renseignements prendra le relais dans un premier temps.
Ce serait alors la première fois à la Réunion qu’une enquête portant sur l’observation d’un Ovni prenne une telle ampleur.

A bientôt
Revenir en haut Aller en bas
 
Un OVNI dans le ciel de Saint-Joseph
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Monde-Paranormal :: L'UFOLOGIE :: Vos Témoignages d'Observations d'OVNIS-
Sauter vers: