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 L'affaire Roswell

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MessageSujet: L'affaire Roswell   L'affaire Roswell Icon_minitimeJeu 13 Mar - 15:24

Bonjour à tous ,

Le 2 juillet 1947, à 21h50, Mr et Mme Dan Wilmot observent un objet de forme ovale se déplaçant dans le ciel à grande vitesse, au dessus de leur domicile de roswell, se dirigeant vers le nord-ouest. Un peu plus tard dans la nuit, William Brazel, un fermier, entend une très violente explosion, différente par un coup de tonnerre.
Le lendemain, 3 juillet 1947, William W.Brazel découvre qu'un de ses champs est couvert d'une quantité énorme de petits débris de tailles diverses. CHOSE CURIEUSE, les moutons qu'il menait en pacage refusent de traverser le site, et le fermier est contraint de leur faire faire un détour. Brazel ramasse quelques échantillons et les montre le soir venu à ses voisins, les Proctor. Personne ne parvint à identifier la nature de ces débris, qui semblent faits d'un métal ultra-léger, ayant la souplesse de la matière plastique et la solidité des métaux les plus résistants. Le secteur, très isolé, ne possédant pas encore de ligne téléphonique, et Brazel n'étant qu'un petit éleveur de modeste condition, il décide d'attendre d'aller faire ses courses le dimanche suivant (comme il a l'habitude de le faire chaque semaine ce jour-là). Roswell, ne l'oublions pas, se trouve à environ 75 kilomètres du ranch, ceci expliquant cela.
Le 6 juillet 1947, Brazel remet une boite d'échantillons des débrit au shérif George Wilcox, en présence de deux autres policiers. Les trois hommes ne parviennent pas non plus à les identifier, et Wilcox appelle la base aérienne militaire local, Roswell Army Air Field, qui abrite à l'époque la seule unité de l'aviation équipée pour larguer une bombe atomique : le 509e groupe de Bombardement. Deux officiers viennent récupérer la boîte d'échantillons : le major Jesse Marcel, et le capitaine Sheridan Cavitt, des services de sécurité de la base. De retour à celle-ci, le colonel Blanchard, compte tenu de l'anomalie des débris, décide de les envoyer sur le champ au général Roger M.Ramay, chef de la 8e Région Aérienne, à Fort Worth, Texas, par avion spécial. A la base texane, c'est le colonel Thomas Dubose, adjoint du général Ramey, qui réceptionne les débris, lesquels sont remis au colonel Alan B.Clark, qui reçoit pour mission de les envoyer directement au haut commandement des armées à Washington, D.C., à bord d'un B-26. Arrivé à destination, les échantillons sont confiés au général Clements McMullen, adjoint du général Hoyt Vandenberg, patron de l'U.S.Air Force (American Army Air Force, à l'époque).
Le 7 juillet 1947, le major Marcel et le capitaine Cavitt se rendent au ranch de Brazel. Là, le fermier les guide sur le site du crash, où les deux officiers s'emploieront à collecter une grande quantité de débris qu'ils enfournent dans leur voiture respective. Sur le trajet du retour, tard le soir, le major Marcel s'arrête à son domicile pour montrer certains morceaux à sa femme et son fils.
Le 8 juillet 1947, tôt le matin, une soixantaine d'hommes de Roswell Army Air Field investissent le site du crash et bouclent le secteur. Tandis que des équipes ratissent le champ pour collecter tous les débris, jusqu'au plus petit, une recherche pour localiser d'autres traces est faite par voie aérienne. Vers 11h00, le colonel Blanchard ordonne au lieutenant Walter Haut de faire un communiqué de presse annonçant la récupération d'une épave de soucoupe volante, et son transport à Fort Worth, au quartier général de la 8e Région Aérienne.
L' officier responsable du bouclage du secteur fut retrouvé à la retraite. Il s'agissait du major Edwin Easley. Ce jour-là, le colonel Blanchard et le major Marcel apprirent que les restes de l'objet n'étaient pas ceux d'un engin soviétique.
L'agence Associated Press ayant diffusé le communiqué du lieutenant Haut dans le monde entier, le bureau du shérif Wilcox commence a recevoir des appels téléphoniques de divers pays à partir de midi.
Vers 13h00, un avion spécial en provenance de Washington, D.C., atterrit à Roswell. Il transportait du personnel militaire, des agents de sécurité qui revêtirent une tenue civile et restèrent à Roswell durant toute l'opération de récupération des débris. L'un deux, l'adjudant Robert Thomas, fut retrouvé et témoigna.
Au milieu de l'après-midi un second site fut localisé. L'enquête montre que brazel paraissait être au courant de son existence, car il fut conduit de Roswell Army Air Field (où il passa sept jours en "garde à vue") à son ranch sous bonne escorte, pour guider les militaires en un lieu différent de celui où les petits débris furent localisé. Ce second site, distant d'environ trois kilomètres du premier, comportait la carcasse d'un engin discoïdal et les quatre cadavres de petits humanoïdes qui devaient constituer son équipage. Il semble que quelques civils aient également vu cette épave et les dépouilles des occupants avant l'arrivée des militaires, mais l'enquête n' a pas permis de les identifier formellement. Peut-être sont-ils tous décédés.
Le médecin de la base de Roswell en poste à l'époque, le Dr. Jesse Johnson, fut retrouvé à la retraite et interrogé. Il confirma l'arrivée des corps des petits humanoïdes à l'hôpital de Roswell A.A.F., et en vit même un en détail, qu'il décrivit. Une infirmière affectée au même hôpital au moment des faits, confirma la descrïption du docteur Johnson.(petit, environ 1m20, mains à quatre doigts sans pouces, pas de système pilleux, grand yeux enfoncé sous les orbites sans paupières).
Le sergent Melvin Brown, appartenait à la police militaire de la base de Roswell. Il participa au bouclage du second site, et vit les corps des petits humanoïdes qui furent placés sur des blocs de glace dans la benne d'un camion GMC (c'était en pleine été). Il fut chargé de garder le véhicule et d'empêcher quiconque de regarder sous la bâche tant que le GMC demeura sur le site, avant d'être conduit à Roswell Army Air Field. Brown révéla tout cela sur son lit de mort. C'est sa fille Beverley qui témoigna.
Mme Sappho Henderson, épouse de feu Oliver W.Henderson, affirma aux enquêteurs, qu'en 1981, lorsqu'un article sur le livre de Berlitz et Moore apparut dans son journal local, elle nota qu'on y citait le 509e Groupe de Bombardement, unité à laquelle son mari fut affecté un certain temps. Elle le questionna sur l'affaire et celui-ci lui avoua qu'il avait piloté l'avion qui convoya les cadavres de Fort Worth a Dayton. Il avait juré de garder le secret, mais comme le crash faisait la une du journal, il avait tenu à libérer sa conscience d'un poids qui pesait lourd. Toutefois, il demanda à sa femme de ne pas ébruiter l'information sur les cadavres, tant qu'il serait vivant. O.W.Henderson mourut en 1986.
Pendant que les deux sites étaient passés au peigne fin, le général Ramey, dans son bureau de Fort Worth Army Air Field, recevait une vingtaine de journalistes alléchés par le communiqué de presse du lieutenant Haut. Avant de les introduire, il avait pris la précaution de faire amener dans la pièce un ballon-sonde préalablement déchiré en plusieurs morceaux. Puis il avait fait donner des instructions à l'adjudant Irving newton, météorologiste de la base, pour qu'il leur explique que ce n'était qu'un ballon cible de type Rawin utilisé par les services de météorologie. Le général Ramey, tout comme son adjoint le colonel Dubose, ainsi que le major Marcel, Participèrent à cette petite comédie. Le colonel Dubose, retrouvé à la retraite avec le grade de brigadier-général, confirma que les débris venus de Roswell n'étaient même pas entrés dans le bureau du général Ramey, puisqu'ils étaient dans des sacs plombés, et que l'objet montré aux reporters était effectivement un ballon-sonde qui n'avait strictement rien à voir avec ce qui avait été trouvé sur le ranch du fermier Brazel. Plus tard le fils du major Jesse Marcel, 11 ans à l'époque, déclara que les débris que son père lui avait montré à la maison ne ressemblait en rien avec les "faux débris" montré aux reporters par le général Ramey.
Le 9 juillet 1947, toute la presse, même internationale, publia le "démenti", ce qui eut pour effet de faire tomber la tension, de faire taire toutes le rumeurs de crash et de cadavres d'humanoïdes qui commençaient à circuler.
Le nettoyage des deux sites se poursuivit. La preuve en est donnée par le fermier Bud Payne, dont le ranch est contigu à celui de Brazel.
A NOTER un élément fort révélateur. Lorsque Brazel fut libéré de sa "garde à vue", vers le 13 ou 14 juillet, il s'empressa de s'acheter une maison neuve à Tularosa, une camionnette neuve, ainsi qu'une armoire frigorifique de boucher pour stocker de la viande ! Comme il était pauvre au point de ne même pas se payer une radio, avec quel argent s'est-il offert cela, sinon le prix de son silence?
Alors supercherie ou réalité ? A vous de juger.

A bientôt
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